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CAHORS  2007
 
Du 5 au 9 novembre 2007, la 11ème Brigade Parachutiste
réalisa un exercice de combat en zone urbaine avec la participation de l’ensemble de ses régiments au sein même de la ville de Cahors.
 
 
Ne cessant d’évoluer, de rechercher et d’expérimenter son haut niveau opérationnel et technologique, l’Armée de Terre et en l’occurrence la 11ème BP a été mandaté par le commandement de la Force d’Action Terrestres (CEFAT) pour étudier de nouvelles tactiques et techniques interarmes adaptées aux évolutions des zones urbaines et des conflits actuels.
 
Plus de 1200 hommes, 200 véhicules dont 75 blindés et une douzaine d’hélicoptères étaient ainsi déployés sur Cahors et sa région et notamment sur l’aérodrome de Cahors Lalbenque.
 
Scénario de lexercice :
Le Westland est en proie à de nombreuses dissensions internes depuis aout 2000. La communauté internationale sinquiète de cette situation insurrectionnelle,
et décide après plusieurs années
dhésitation de fonder une alliance AZUR,
au sein de laquelle la France prend le rôle de Force de Réaction Rapide.
 
Dans le cadre d’un mandat de l’ONU, un groupement tactique interarmées (GTIA ) multinational est déployé à CAHORS en décembre 2006, tandis que la France dispose de deux GTIA à Toulouse et à PAU.
Le 31 octobre 2007, le TUHUM centre (groupement de forces rebelles de la valeur d’un bataillon) s’empare de CAHORS. L’alliance AZUR fait appel à la Force de réaction Rapide.
Deux opérations aéroportées sont donc décidées, la première en vue de s’opposer à l’action éventuelle de la TUHUM ouest et l’autre de reprendre la ville de CAHORS tenue par des éléments du TUHUM centre.
 
 
Les Forces en présence :
 
Forces amies :
- 1 Régiment d’infanterie à trois compagnies
- 1 Compagnie de commandement et de soutien renforcée d’un escadron de
Blindés légers
- 1 compagnie du génie
- 1 batterie de mortiers de 120 mm
- 1 DETALAT
- 1 section cynophile
- 1 pelotol de circulation routière
- 1 détachement logistique (DETLOG)
 
 
Forces adverses : (dans Cahors) 
 - 120 hommes,
- 20 véhicules
équivalent à 1 compagnie légère d’infanterie, en liaison avec la cellule crise de la préfecture.
 
 
L’exercice : Dès le mardi 6 novembre, les éléments aéroportées du 1er RCP (régiment de Chasseurs Parachutistes) se saisissent de l’aérodrome de Lalbenque au sud de la ville puis après avoir neutralisé les éléments ennemis, prennent le contrôle de la plate forme. Pendant ce temps sur Le camp de Caylus, des largages de matériel lourds sont effectués !!
 
 
Le 7 au matin, les premiers combats se déroulent au niveau de la zone artisanale de Cahors au sud du LOT, avec appui des hélicoptères dont deux TIGRES.
 
 
Les premières SAGAIE du 1er RHP (régiment de hussards parachutistes) approchent du pont Louis Philippe. D’intenses combats commencent à quelques centaines de mètres de portes de la ville.
 
 
La priorité pour les Forces amies est de prendre rapidement le pont qui garde l’entrée de la ville, hors les forces ennemies les attendent sous un déluge de feu !
 
 
Il leur faudra l’appui d’un détachement d’intervention héliporté du génie (DIHG) du 17ème RGP et des avions de chasse pour franchir en fin d’après midi le LOT !
 
De nombreuses pertes seront à déplorer et les nombreux blessés seront évacués grâce à toute une noria de VAB sanitaires du 503ème régiment du Train !
 
 
Le jeudi 8 novembre, le bouclage de la zone SUD est réalisé et une opération de ratissage est effectuée dans le quartier des Baderns.
 
 
De nombreuses escarmouches se font entendre tout au long de la matinée. En début d’après midi les forces amies progressent très nettement vers le nord de la ville.
 
 
Des infiltrations de plongeurs ont lieu dans les égouts de la ville afin de rejoindre la mairie de CAHORS et d’évacuer plusieurs ressortissants et surtout de permettre la libération d’otages.
 
 
Tout ce monde sera ensuite évacuer par hélicoptère sous la protection des GCP.
 
Le 9 au matin, les derniers combats se font rares autour de la gare et des tirs sporadiques annoncent la fin des hostilités !
 
 
L’exercice se termine à 12 h !!!